Le SIAO : volet urgence

TOUTE DEMANDE CONTINUE D'ÊTRE REÇUE PAR LE 115

L’urgence Sociale :

Une situation d’urgence sociale représente le danger encouru par une personne ou une famille. Ce qui ne souffre pas d’attente.

L’intervention d’urgence relève de l’assistance à personne en danger. Elle doit être immédiate et inconditionnelle. Elle doit s’opérer sans sélection des publics et être de courte durée, elle ne peut pas se limiter à la mise à l’abri. Pour des personnes qui se retrouvent à la rue suite à un sinistre, il y a besoin de mise à l’abriimmédiate et sur une courte durée. Mais dès lors que l’hébergement s’inscrit dans une action sociale, il ne peut se limiter à une intervention de type “gestion de crise” et s’adresse bien à des personnes en difficultés sociales même si certaines

ne demandent pas autre chose qu’un abri, ou n’expriment pascette demande, un travail est à faire pour aller vers une perspective d’insertion.

L’insertion est alors la perspective de l’ensemble du dispositif d’hébergement tandis que l’urgence définit une voie d’entrée dans celui-ci. C’est donc l’ensemble de la fluidité qui doit être organisé pour répondre à l’urgence.

Les perspectives et les outils :

> L’évaluation sociale

> La lisibilité, la mise à disposition des places

> La coordination des acteurs de la veille sociale

> La mise en œuvre du référent personnel

LES DIFFICULTÉS DE L'URGENCE À L'INSERTION :

Beaucoup de dispositifs d'insertion sont mis en place pour aider la personne à s'en sortir sur le plan financier, du logement et du travail.

les difficultés ont lieu ailleurs, dans l'espace de vie propre à chacun des résidents. Lorsque la personne se présente, orientée par le 115 sur le lieu d'accueil, son espace est très resserré. Comment l'élargir et comment l'hébergé va t'il se déplacer dans son espace personnel, les barrières qui font obstacle à ses solutions ?

Nous remarquons qu'en Urgence la question ne se pose pas ainsi pour la personne. À son arrivée, elle attend en inertie qu'"on la loge en mieux."

L'inertie provient de la lassitude due aux échecs du passé. En particulier l'abandon des proches. La personne abandonne ou est elle-même abandonnée. Des traumatismes découlent de ces situations ainsi que des débiances de comportement. Celles-ci ont provoqué des ruptures dans les différents domaines vitaux, perte d'emploi et de logement. La responsabilité du travailleur social sera donc d'aider la personne à se prendre en charge. L'accompagnement en Urgence est donc indispensable pour enclencher un dynamisme nouveau. Sortie de l'isolement dans le lieu d'accueil, la personne s'insère dans un processus porteur, ciblant la solution. L'oprtique est de travailler à un nouvel élan d'optimisme.

Elisabeth Serres

Travailleur social "Cité Myriam"

L'axe santé

Le contexte

Suite à la RGPP*, création de deux entités (Ars* et Drihl)En phase d’installation, à la recherche de leurs périmètres respectifs.

Les objectifs

> Les publics malades :

Être en mesure de proposer une orientation permettant une prise en compte de la problématique ou vers un dispositif dédié type LHSS* (porté par deux adhérents SOS Habitat et Soin et Aurore) ou vers un dispositif d’hébergement à condition de mettre en place un parcours de soin

> Les publics vulnérables :

L’accompagnement aux soins via la mobilisation :

> Des maraudes sociales* et des EMPP

> Des équipes en structure

Un très gros travail de développement, de coordination et d’harmonisation sur le territoire est engagé.

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